Résumé
Les menus à étudier
Tous les menus proposés lors d’Archipel sont servis en buffet.
L’ensemble des hypothèses appliquées lors de la modélisation de ces menus dans le cadre de l’ACV sont consultables sur cette page.
Les quantités de chaque ingrédient ont été adaptées afin de garantir une cohérence sur les apports caloriques de chaque menu (entre 750 et 850 kcal par personne par menu). Tous les détails sont consultables sur cette page.
Menu n°1 Vegan artisanal | Menu n°2 Végétarien artisanal | Menu n°3 Végétarien industrialisé | Menu n°4 Végétarien industrialisé | Menu n°5 Traditionnel (avec viande) industrialisé |
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Salé
Sucré
| Salé
Sucré
| Salé
Sucré
| Salé
Sucré
| Salé
Sucré
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Les résultats de l’ACV : quelques points clefs
L’ensemble de nos résultats sont consultables directement sur notre feuille de calcul en cliquant ici, ou bien sur la page web associée.
Dans le cadre de notre étude d’ACV, la catégorie qui est majoritairement à l’origine des impacts d’un menu est celle des matières premières. Le choix des ingrédients et leur nature sont donc essentiels. (Les graphiques le montrant sont consultables ici.)
Par ailleurs, nos résultats ont montré qu’un repas avec de la viande a un impact global bien supérieur à un repas végétarien. ( (Les graphiques le montrant sont consultables ici.)
Il semblerait aussi qu’un menu végan serait à privilégier pour un impact environnemental encore diminué.
Néanmoins, il reste important de rappeler qu'une analyse de cycle de vie reste une modélisation approximative d'une situation donnée : dans notre cas le système était très complexe, ce qui nous a contrainte à réaliser de nombreuses hypothèses pour le rendre modélisable. De plus, les bases de données utilisées, bien que très conséquentes, restent limitées et il était en général impossible de trouver un processus représentant exactement la situation, c'est pourquoi nous avons faire de nombreuses approximations. L’ensemble des hypothèses et approximations réalisées sont répertoriées sur cette page.
Par exemple, deux traiteurs ont utilisé une majorité de produits bios, mais ceux-ci sont quasiment absents des bases de données. Ainsi, nous n’avons pas pu modéliser tous les aliments effectivement bios comme tels sur Simapro. Cependant, l’étude de la différence d’impact entre bio et non bio nous montre qu’elle reste minime et que le seul indicateur montrant une forte variation entre le bio et le non bio est l’écotoxicité. Vous pouvez retrouver les résultats de cette étude sur cette page.
Ainsi, ces résultats peuvent certainement être améliorés et plus précis en réalisant une modélisation se rapprochant davantage de la réalité.


